Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /2009 07:48
Si sur l’état de santé et l’âge du Président Pascal Lissouba et du Député de Boundji, M. Lekoundzou Ithi Ossétoumba d’Okouessé les commentaires les plus ampoulés ont cessé ces dernières semaines, en ce qui concerne le Président Bernard Kolélas, on assiste petit à petit à un plus d’un tour de manivelle.
Plus le temps s’égrène, les semaines et les mois passent, plus les apparitions en public de M. Bernard Bakana Kolélas, Président charismatique du Mouvement Congolais pour la Démocratie et le Développement Intégral (MCDDI) se font de plus en plus rares.


Lors de nos derniers séjours à l’intérieur du pays, notamment à Ouesso, Etoumbi, Pointe-Noire, Oyo, Missafou, Nkayi et surtout à Boundji, des questions de ce type nous avaient été posées par certains citoyens: Où se trouve le Vieux ? Serait-il toujours à Brazzaville ? Mais où exactement ?

Pourquoi se fait-il de plus en plus rare et discret alors que le moment est arrivé et l’heure a sonné ? Lui serait-il arrivé quelque chose ?

Voilà autant de questions que ne cessent de se poser de nombreux militants, sympathisants et autres admirateurs du Président Bernard Kolélas, l’un des poids lourds de la politique congolaise, toutes catégories confondues.

En réalité, avec le poids de l’âge et surtout un état de santé plus ou moins précaire de ces dernières années, le Vieux Nkumbi Nzila se fait de plus en plus rare. Le Président Bernard Kolélas est de moins en moins visible et mobile comme il l’a été hier, au four et au moulin. Qu’est ce qui expliquerait aujourd’hui cette espèce de torpeur et d’engourdissement de la part d’un grand leader de la trompe de «Tâta !»

Pour l’heure, cette espèce de préretraite politique semble être déjà profitable aux Ministres Guy Parfait Kolélas et aux autres «Gardiens du Temple» qui, décidemment,  ont pris la résolution de prendre la relève en assurant depuis quelques mois, la vue et l’animation du MCDDI. A quelques semaines de l’élection présidentielle, certains militants et sympathisants fanatisés souhaiteraient voir le «Vieux Békol» faire vibrer les foules et jouer pleinement son rôle de grand galvaniseur des populations.

Hélas ! Les mille et une questions sur l’état de santé du Président Bernard Kolélas sont de moins en moins abordées lors des grandes retrouvailles.

Jusqu’ici, personne n’ose encore en parler par peur de…. ?

Pire. A l’intérieur du pays tout comme à l’étranger, certains militants et sympathisants zélés du MCDDI seraient même déjà en train de faire véhiculer certaines informations douteuses. A qui la faute ? La cellule de communication du Président Bernard Kolélas devrait s’efforcer de briser le silence pour éviter des spéculations et des commentaires les plus ubuesques et fantaisistes.

En effet, exceptée la cérémonie du 5 février 2009 relative à l’inauguration du Centre National de la Radio et de Télévision (CNRTV) de Nkombo, la toute dernière apparition en public du Président Bernard Bakana Kolélas remonte au 5 mai dernier, à Kinkala, dans le Département du Pool, à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle la route Brazzaville-Kinkala par le Président Denis  Sassou-N’guesso.

 Nombre de leaders politiques congolais de la vieille génération notamment ceux qui ont atteint l’âge de 70 ans et plus, sont aujourd’hui « fatigués » et frappés par l’usure du temps et le poids de l’âge.

A ces deux réalités de la vie humaine, nul ne pourrait s’échapper aussi facilement à un moment où les maladies de toutes sortes vous guette nuit et jour.

Ce n’est un secret pour personne, le maintien en équilibre de la plupart de nos responsables politiques de la vieille génération est assujetti aux soins médicaux d’urgence dans les hôpitaux en Europe, en Amérique Latine et en Asie où ils se font soigner à grand coup de millions !

Selon quelques sources dignes de foi, le Président Bernard Bakana Kolélas du MCDDI vient de quitter Brazzaville ce lundi 18 mai 2009  pour la France où  il va suivre des soins médicaux en urgence dans un établissement spécialisé. Ce qui est incontestable, c’est le fait que le Président Bernard Bakana Kolélas «Vieux Békol» est bien malade et cela bien s’aggraver puisqu’il est obligé de se rendre en France pour être admis dans un centre médical spécialisé.

Mais, la rédaction de «Talassa», très prudente et soucieuse de l’intimité, du respect de la vie privée de notre très cher « Tata » ne pourrait dire, avec précision et assurance,  de quelle maladie souffrirait le Président Fondateur du MCDDI «Tangou !»

 

Source Journal Talassa

Par Geoffray - Publié dans : Politique
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La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible ! 

L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est  essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin. 

CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI

" Le travail est indispensable  au bonheur  de l'homme  ; il l'élève,  il le console  ; et peu importe   la nature  jc beri mdu travail, pourvu   qu'il profite  à quelqu'un : faire  ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS,  fils.
A travers cette annonce faite à la  veille de la fête des 50 ans d’indépendance,  il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas  encore une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.

QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le  tout béton, matériau complètement   inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du climat,  ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.












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