Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage








Lors de nos derniers séjours à l’intérieur du pays, notamment à Ouesso, Etoumbi, Pointe-Noire, Oyo, Missafou, Nkayi et surtout à Boundji, des questions de ce type nous avaient été posées par certains citoyens: Où se trouve le Vieux ? Serait-il toujours à Brazzaville ? Mais où exactement ?
Pourquoi se fait-il de plus en plus rare et discret alors que le moment est arrivé et l’heure a sonné ? Lui serait-il arrivé quelque chose ?
Voilà autant de questions que ne cessent de se poser de nombreux militants, sympathisants et autres admirateurs du Président Bernard Kolélas, l’un des poids lourds de la politique congolaise, toutes catégories confondues.
En réalité, avec le poids de l’âge et surtout un état de santé plus ou moins précaire de ces dernières années, le Vieux Nkumbi Nzila se fait de plus en plus rare. Le Président Bernard Kolélas est de moins en moins visible et mobile comme il l’a été hier, au four et au moulin. Qu’est ce qui expliquerait aujourd’hui cette espèce de torpeur et d’engourdissement de la part d’un grand leader de la trompe de «Tâta !»
Pour l’heure, cette espèce de préretraite politique semble être déjà profitable aux Ministres Guy Parfait Kolélas et aux autres «Gardiens du Temple» qui, décidemment, ont pris la résolution de prendre la relève en assurant depuis quelques mois, la vue et l’animation du MCDDI. A quelques semaines de l’élection présidentielle, certains militants et sympathisants fanatisés souhaiteraient voir le «Vieux Békol» faire vibrer les foules et jouer pleinement son rôle de grand galvaniseur des populations.
Hélas ! Les mille et une questions sur l’état de santé du Président Bernard Kolélas sont de moins en moins abordées lors des grandes retrouvailles.
Jusqu’ici, personne n’ose encore en parler par peur de…. ?
Pire. A l’intérieur du pays tout comme à l’étranger, certains militants et sympathisants zélés du MCDDI seraient même déjà en train de faire véhiculer certaines informations douteuses. A qui la faute ? La cellule de communication du Président Bernard Kolélas devrait s’efforcer de briser le silence pour éviter des spéculations et des commentaires les plus ubuesques et fantaisistes.
En effet, exceptée la cérémonie du 5 février 2009 relative à l’inauguration du Centre National de la Radio et de Télévision (CNRTV) de Nkombo, la toute dernière apparition en public du Président Bernard Bakana Kolélas remonte au 5 mai dernier, à Kinkala, dans le Département du Pool, à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle la route Brazzaville-Kinkala par le Président Denis Sassou-N’guesso.
Nombre de leaders politiques congolais de la vieille génération notamment ceux qui ont atteint l’âge de 70 ans et plus, sont aujourd’hui « fatigués » et frappés par l’usure du temps et le poids de l’âge.
A ces deux réalités de la vie humaine, nul ne pourrait s’échapper aussi facilement à un moment où les maladies de toutes sortes vous guette nuit et jour.
Ce n’est un secret pour personne, le maintien en équilibre de la plupart de nos responsables politiques de la vieille génération est assujetti aux soins médicaux d’urgence dans les hôpitaux en Europe, en Amérique Latine et en Asie où ils se font soigner à grand coup de millions !
Selon quelques sources dignes de foi, le Président Bernard Bakana Kolélas du MCDDI vient de quitter Brazzaville ce lundi 18 mai 2009 pour la France où il va suivre des soins médicaux en urgence dans un établissement spécialisé. Ce qui est incontestable, c’est le fait que le Président Bernard Bakana Kolélas «Vieux Békol» est bien malade et cela bien s’aggraver puisqu’il est obligé de se rendre en France pour être admis dans un centre médical spécialisé.
Mais, la rédaction de «Talassa», très prudente et soucieuse de l’intimité, du respect de la vie privée de notre très cher « Tata » ne pourrait dire, avec précision et assurance, de quelle maladie souffrirait le Président Fondateur du MCDDI «Tangou !»
Source Journal Talassa






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