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La procédure de consultation de la HAT prévue par l’Accord de Cotonou s’est tenue mardi à l’ambassade de France suite à la violation présumée des éléments essentiels énoncés à l’article 9 de cet accord, à savoir les droits de l’homme, l’Etat de droit et la démocratie. Auparavant, les ambassadeurs de l’Union Européenne ont reçu les représentants des différentes mouvances politiques, Ravalomanana, Ratsiraka et Zafy Albert entre autres, pour un recueil d’informations.
Cette procédure est totalement indépendante du dialogue mené par le Groupe de contact international et n’est nullement une reconnaissance de l’Union Européenne (UE) à la HAT, a souligné Petr Kopriva, ambassadeur de la République Tchèque. Les quatre principes de base de l’Accord de Cotonou ont été violés à Madagascar dont notamment les droits de l’homme et la démocratie, suite à la prise de pouvoir du 17 mars, a expliqué l’Ambassadeur, dont le pays est actuellement à la présidence de l’UE.
L’Union donne 30 jours aux parties pour se prononcer sur la tenue d’un dialogue de consensus et un délai de 120 jours supplémentaires pour réaliser ce programme à la suite des quels l’Union se prononcera. La suspension de l’aide pourra intervenir au cas où les résultats ne satisfont pas l’Union. Le représentant souhaite la participation de tous les acteurs, dont Marc Ravalomanana.
Pour ce qui est du dialogue initié par le groupe de Contact International, l’Ambassadeur de la commission Européenne a réitéré que l’Union n’est pas dans ces négociations, le plus important est selon Jean Claude Boidin de trouver un accord qui convient à toutes les parties.
Par ailleurs, l’UE se dit prête à participer à l’organisation des prochaines élections et à envoyer des observateurs. Elle propose également d’apporter son soutien logistique pour la confection des cartes et des listes électorales.
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Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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