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La police nigériane a de plus en plus souvent recours à la "torture", aux "exécutions extrajudiciaires" et
aux "disparitions forcées" pour juguler les actions des groupes armés dans le sud pétrolifère du Nigeria, a dénoncé jeudi Amnesty International.
"Nous assistons à ce qui semble être une augmentation inquiétante du recours à la violence extrême de la part de la police dans le delta du Niger", a déclaré une chercheuse de l'organisation non gouvernementale de défense des droits de l'Homme, Aster van Kregten.
Selon Amnesty, la police de cette région en proie aux violences et aux enlèvements pratiqués par des groupes armés locaux "a de plus en plus recours à des moyens illégaux et violents pour réprimer les activistes et les criminels présumés". L'ONG, dont le siège est à Londres, cite notamment des cas de "disparitions forcées", de "torture" et d'"exécutions extrajudiciaires".
Le gouvernement nigérian a affirmé début avril qu'il envisageait d'octroyer une amnistie aux activistes prêts à déposer les armes.
Le delta du Niger est secoué depuis des années par des violences perpétrées par des groupes armés, soit des mouvements qui revendiquent un meilleur partage de la manne pétrolière, soit de simples bandes criminelles.
Ces groupes s'en prennent régulièrement aux intérêts du secteur pétrolier et ont multiplié depuis 2006 sabotages d'oléoducs, attaques de navires et enlèvements d'employés locaux et étrangers de cette industrie.
Ces violences ont causé une baisse importante de la production pétrolière du pays, tombée aujourd'hui à environ 1,78 million de barils par jour contre 2,6 millions en 2006.
Selon des chiffres publiés vendredi par le président du Comité technique de la région du delta du Niger, le Nigeria a vu ses revenus pétroliers amputés de 20,7 milliards de dollars lors des neuf premiers mois de 2008 en raison de la violence récurrente dans la région.
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Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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