Ma Kakou pense que la concertation citoyenne n'a pas perdu de légitimité, une autre réponse de la part de ce lèche bottes nous aurait tous étonné.
Kakou ne fait que relire les notes qu'il a préalablement soumis à Mpila, avant de venir amuser la galerie. L'arbre de Kakou Jean Claude a des branches, des courants et des modérés. Monsieur Kakou a intérêt à relire ses leçons d'agriculture niveau CM2.
Un arbre a bien des branches mais pas des courants. Si on admet que l'opposition est plurielle, elle n'est pas en tout cas semblable à l'arbre de Kakou.

Monsieur Kakou est amnésique, il dit une chose et son contraire à la fois. Il dit qu’Arsène Tsati Mboungou n’appartient à aucun parti, il représente l’UPADS fond jaune, il est là dans la salle, Nike Fila aussi sans parti, il représente le PRL, il est là dans la salle, si ça, ce n’est pas de la paranoïa, ça y ressemble très fortement.

Si Joseph Miokono était bel et bien un opposant radical, pourquoi Sassou ne voudrait-il pas des autres opposants radicaux ?
Ils sont radicaux pour le pouvoir et républicains pour le peuple dans bas, celui qui croupit dans la misère.
Que craint Sassou en excluant une frange de l'opposition ?

Comment comprendre que les grands partis d’opposition ne soient pas représentés au présidium;

Il ne s’agit pas d’une réunion de l’UJSC à laquelle l’opposition serait invitée en observatrice.

A cette concertation se jouent l’avenir du Congo et le destin de nos enfants et de nos petits enfants.
Tous les congolais ne sont pas milliardaires comme Edith, Chrystel et Edgar Nguesso pour aller se soigner dans les meilleurs hôpitaux du Maroc et avoir droit aux obsèques des stars hollywoodiennes.
Les congolais souffrent, ils ont peur de l'avenir, ils n’ont pas d’eau courante, pas d’électricité, ils ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts du mois.
Sassou ne leur promet rien d’autre que la paix sous les obus.

L’opposition est belle et bien dans cette salle dit Ma Kakou, je comprend pourquoi sous Lissouba ce perroquet était mis en cage dans les placards.


De grâce que ceux qui verront cet ignare qu’ils lui conseillent de se taire un peu.

En France, il ya la gauche et l’extrême gauche. Lorsqu’il y a des manifestations sociales en France le petit postier Besensnot pose toujours son éternelle question « Et où est la gauche ? » preuve qu’il y a bien une différence entre la gauche plurielle et l’extrême gauche.

Si ce que Ma Kakou dit sur la rencontre entre l'opposition et N Sarkozy est vrai alors, je comprend mieux, la position actuelle de Sassou, en effet l’opposition n’avait pas compris le message de Nicolas Sarkozy, « ne pratiquer pas la politique de la chaise vide, ceux qui l’ont pratiquée dans certains pays à travers l’Afrique l’ont regrettée et ne soyez pas maximalistes
 » alors : "allez tous voter Sassou Nguesso".

C'est Bolloré et Bouygues qui se rejouissent, pas les congolais.

Monsieur Kakou avec cynisme nous invite à revoir les déclarations de Tsaty Mabiala, et oui nous vous le concédons, ils ont été naïfs.

Les coupes de champagnes partagées entre Sarkozy et Sassou, c’était pour savourer leur victoire.

Ce qui reste à faire c’est un coup d’état, si nous ne voulons pas qu’une dynastie voit le jour au Congo.

Les discours contradictoires du président de la République et du Premier ministre mettent en lumière le double langage du pouvoir et révèlent une véritable cacophonie au sommet de l’Etat.

Cependant, une analyse fine de ces discours, permet de constater que ce double langage n’est rien d’autre qu’un partage des rôles au sein du pouvoir : au Premier ministre, le rôle de démineur de l’opinion nationale et internationale en lui faisant croire qu’au Congo il y aurait en ce moment, une concertation entre son gouvernement et l'opposition; au président de la République lui-même , la mission de tirer sur les ficelles et d’exprimer les véritables intensions du pouvoir, qui sont celles de passer en force comme d’habitude, en balayant d’un revers de main, toutes les revendications de l’opposition en vue de l’organisation d’élections libres, transparentes et équitables.

Considérant que le dialogue entre acteurs politiques est un facteur de véritable paix, nous exhortons en conséquence le président de la République qui, dans son interview du 10 décembre 2008 à Maya-Maya a souhaité « qu’on aille aux élections dans la paix et que l’on épargne au peuple toutes les turpitudes », à se placer effectivement au dessus de la mêlée et à organiser ou à faire organiser dans les meilleurs délais, une véritable concertation des partis de la majorité et de l’opposition pour construire les conditions d’une organisation consensuelle et apaisée de l’élection présidentielle de 2009. Car la réunion des sous fifres et des valets locaux qui se tient en ce moment à Brazzaville n'engage en rien l'opposition congolaise, ni notre brave société civile et ni le peuple congolais.

 

Le président Sassou Nguesso est sans oublier que la crédibilité de toute élection passe par l’élaboration de façon consensuelle des listes électorales fiables à la suite d’un recensement administratif spécial paritaire et par l’organisation de toutes les opérations pré-électorales et électorales par une commission paritaire composée des représentants des partis de la majorité et de l’opposition.

Dans un Etat de droit, la force publique est apolitique et a pour rôle essentiel d’assurer la sécurité du peuple, de défendre l’intégrité territoriale et les valeurs de la République et de la démocratie, nous avons du mal accroire que les FAC jouent véritablement ce rôle dans le Congo d’aujourd’hui.

 



Vous nous tuerez avec vos armes, nous vous vaincrons avec nos mots.

par Joseph Bafoua Nsony
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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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Afrique du Sud: 18 ans de prison pour le meurtre d'une lesbienne des townships

Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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Contact :

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