Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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7 avril 2009 – La prévention des génocides est la responsabilité de tous, affirme le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un message à l'occasion de la commémoration mardi du quinzième anniversaire du génocide au Rwanda.
« Les Nations Unies continuent leur action vitale pour éviter les tragédies à l'avenir. Nous avons intensifié nos efforts de prévention des conflits et renforcé notre capacité de médiation. Nous faisons plus pour protéger les civils dans les conflits armés », souligne M. Ban dans ce message.
Selon lui, « le Tribunal pénal international pour le Rwanda et les autres tribunaux internationaux envoient le message sans ambiguïté que le monde ne saurait tolérer l'impunité pour les violations flagrantes du droit international des droits de l'homme et du droit international humanitaire ».
« Mon Conseiller spécial sur la prévention du génocide surveille la situation dans le monde pour repérer les signes de problèmes potentiels. La doctrine de la 'responsabilité de protéger', quand à elle, renforce les mécanismes de prévention, de protection, d'intervention et de reconstruction de l'ONU », précise le Secrétaire général.
« La responsabilité de la prévention du génocide est une responsabilité collective. Ce n'est qu'en relevant ce défi que nous pourrons être à la hauteur de la volonté résolue des survivants et véritablement honorer la mémoire de ceux qui sont morts au Rwanda il y a 15 ans », ajoute-t-il.
Entre avril et juillet 1994, environ 800.000 Tutsis et Hutus modérés ont été tués au Rwanda par le gouvernement de l'époque et la population prônant la suprématie hutue.
Le Secrétaire général a participé mardi après-midi à une cérémonie de commémoration organisé par le Département de l'information et la mission permanente du Rwanda auprès de l'ONU dans la salle du Conseil de tutelle, au siège des Nations Unies à New York.
Il a rappelé qu'il y a quelques années, avant de devenir Secrétaire général, il s'était rendu au Mémorial du Génocide à Kigali et qu'il y était retourné une fois à la tête de l'ONU. “Les mots ne sont pas assez forts pour décrire ce que je ressentais. Je pleurais. Je ne pouvais pas exprimer mon horreur, le chagrin que je ressentais pour toutes ces victimes et ces familles », a dit M. Ban lors de la cérémonie.
« Cela a renforcé ma détermination à faire tout ce qui est en mon pouvoir de Secrétaire général pour prévenir une telle tragédie », a-t-il ajouté, rappelant qu'il avait nommé le Pr Francis Deng comme Conseiller spécial sur la prévention du génocide.
Le silence des 800.000 victimes innocentes « hantera notre conscience collective », a dit Ban Ki-moon. Il a souligné le travail du Tribunal pénal international pour le Rwanda et celui des casques bleus en République démocratique du Congo (RDC) qui apportent leur soutien à la neutralisation des Interahamwe dans l'Est du pays.
Deux expositions de photos sur les survivants du génocide rwandais ont également été inaugurées mardi après-midi au siège des Nations Unies.
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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