Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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Volteface d'une épouse trop ambitieuse, pas du gout des militants UPADS, qui la qualifient de "traitre venue de loin" dont le copinage avec l'énemi a fini par désespérer les fidèles de Pascal Lissouba. A-t-elle faim se demandent-ils, a-t-elle adhéré à l'UPADS d'OYO se demandait un militant de Mayoko. Dans sa volonté de bien faire n'a-t-elle pas commis une erreur d'appréciation ?
L’ancien président, Pascal Lissouba, ne pourrait pas encore regagner le Congo en raison de son état de santé, a expliqué son épouse, Jocelyne Lissouba (notre photo), à l’occasion d’un déjeuner de presse qu’elle animait hier à Brazzaville. L’ex-Première dame du Congo a, en effet, déclaré que son mari, étant malade, ne pourra rentrer au pays qu’une fois rétabli. Jocelyne Lissouba a, en outre, donné son opinion sur le message délivré par le président Denis Sassou N’Guesso, le 13 août. Elle a dit attendre de voir les mesures sociales annoncées par le chef de l’État être concrétisées.
Le tribalisme, le plus grand crime contre le
Congo
Après près de 50 ans d’indépendance, les Congolais ne devraient plus évoluer chacun dans et pour son ethnie, sa propre tribu ou son département. Aujourd’hui, il serait déplorable et
désolant d’encourager idiotement cette démarche qui a déjà conduit et conduit le Congo vers la partition, le chaos et les remous sociaux politiques.
En clair, ce n’est pas la meilleure façon d’être Congolais. C’en est la pire d’ailleurs. Ceux qui sont incapables de devenir Congolais et qui ne savent ou ne peuvent être Congolais appartenant à
une tribu donnée ou à un clan, font partie des fossoyeurs de la Nation qui prennent les autres Congolais pour des lampistes ou des citoyens de seconde zone !
Voilà pourquoi, jusqu’ici, le Congo souffre spirituellement, intellectuellement et moralement de certains de ses fils et filles qui sont incapables de répondre aux exigences d’être Congolais, de
gouverner le pays et de gérer les affaires publiques dans l’intérêt suprême de la nation congolaise.
Le Congo-Brazzaville pourrait ne pas participer à la CAN 2012. Le département des sports national a en effet demandé à la Fédération
de football de retirer les Diables rouges des éliminatoires. Les clubs congolais aussi devraient faire l’impasse sur les compétitions continentales 2011.
La cause de cette réclamation : une crise financière qui s’éternise. Pour affronter le Soudan à Khartoum dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2012, le
Congo était placé dos au mur : appeler ses footballeurs évoluant en Europe. Ces derniers qui ont un contentieux de primes avec leur Fédération exigeaient le règlement de leurs arriérés. Depuis
l’an dernier, la Fédération de football n’a pas de bureaux. Les élections prévues cette année ont été un fiasco et aucune compétition n’est organisée. C’est dans un imbroglio total que le Congo a
pu participer aux éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) avant de se retirer.
Mathias Dzon dresse un bilan très largement négatif des 50 ans de notre indépendance
A la faveur de la célébration, ce 15 Août
2010, du cinquantenaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, M. Mathias Dzon, Président de l’Alliance pour la République et la Démocratie (ARD)-Opposition politique a,
au cours d’une conférence de presse animée le 6 Août 2010, fait entendre sa différence sur la célébration de ce grand évènement qui devrait nécessairement interpeller tous les Congolais qui se
retrouvent aujourd’hui noyés dans la misère, le chômage, le tribalisme et la délinquance économique du fait de la gestion chaotique du pays par les gouvernants d’hier et
d’aujourd’hui.
Pourquoi les Congolais devraient-ils, sans honte, festoyer en liesse, ce 15 août 2010, alors qu’ils vivent dans des conditions inacceptables, effroyables et indignes ?
Un grand défilé militaire et civil avec 10.000 participants a été le
moment fort des fêtes du cinquantenaire de l'indépendance du Congo, dimanche à Brazzaville, en présence de dirigeant africains mais aussi de soldats français, l'ancienne puissance coloniale.
Quatorze chefs d'Etat africains et des soldat de six pays d'Afrique étaient présents. La France était représentée par Gérard Larcher, président du Sénat, en plus d'un petit contingent militaire
français.
S’adressant le 13
août à Brazzaville, devant le parlement réuni en congrès, le Président Denis Sassou N’Guesso a annoncé une série de mesures visant à améliorer la situation sociale de la population. Parmi ces
mesures, la mise en place d’une nouvelle grille salariale et d’une nouvelle classification des agents de la fonction publique, la gratuité de la césarienne, ainsi que la prise des mesures de
clémence au profit de certains concitoyens condamnés.
Le miracle Mounari n’aura pas lieu le prix du ciment augmente au
Congo En 1968, le prix du
ciment était de 800 frs le sac de 50 kg, à
Brazzaville. En
1985, il a atteint 2.200 frs, 3.500 frs, à la veille de juin 1997 et 12.500 frs, en 2006. En 2008, le Ministère du commerce annonce sa volonté de faire baisser le prix à 7.000 frs. Réaction des
commerçants, aussitôt, le prix augmente. En 2010, le Ministère revient à la charge et fixe à 5.900 F Cfa, le prix du sac de ciment. Il menace les commerçants ne respectant pas ce prix, de
sanctions sévères. Une annonce publicitaire du ministère appelle-même à la délation. La réalité, aujourd'hui, est telle que non seulement le ciment est rare, mais encore son prix oscille entre
8.000 frs et 11.000 frs, suivant les marques, le poids et l'emplacement géographique du point de vente. En effet, en banlieue, le sac de ciment est, souvent, toujours cher. Qu'est-ce qui se
passe? Sur les lieux de vente, on peut voir afficher 5.900 frs le sac de ciment Sonoc (produit à
Louteté, au Congo). En fait, le ciment se fait rare, se vend sous le manteau et son prix valse. Les commerçants orchestrent des pénuries, pour maintenir les prix haut. Dans un pays où
l'auto-construction est le principal mode d'accès à la propriété immobilière, le prix actuel du ciment ne permettra jamais de lutter, effectivement, contre la précarité et la pauvreté. De
nombreux salariés de l'Etat et même du secteur privé ne pourront jamais s'offrir le privilège de se construire une habitation et donc d'accéder à la propriété
immobilière.
L’abbé Fulbert Youlou et sa
conception muntuïste du pouvoir «Le Président Fulbert YOULOU: une âme politique divine»
Le bref
passage du président Fulbert Youlou au pouvoir reste au regard de sa personne et de son
projet politique inachevé, le souvenir d’un divin politicien et visionnaire incontesté. Cet homme atypique est resté avec son traditionnel robe blanche le messager de la parole dans un univers
cynique et inhumain de la politique. Un conciliateur de deux mondes antagonistes dont les idées et les valeurs sont dissemblables: la religion et la politique. Un président aux idéaux nobles qui
avec la foi voulait donner à la raison une place de vérité dans sa conception et vision lumineuse de l’unité entre les tribus fraternels. Mu par l’intérêt général, évinçant l’égotisme euphorique,
le président Fulbert Youlou demeuré l’Abbé durant ses hautes fonctions continua à défendre «l’âme de l’identité nationale africaine » et ses particularismes rayonnants. Ces vertus enracinées dans
les terres conviviales traditionnelles africaines pour édifier une société libre et prospère. Bien loin des sirènes trompeuses du socialisme triomphant d’alors.
A son excellence, Monsieur Denis Sassou Nguesso
Président de la république du Congo.
Monsieur le Président,
Dans
votre discours d'investiture vous avez dit je cite :
« Le septennat qui s’ouvre aujourd’hui, nous le plaçons sous le signe de la responsabilité partagée, de l’initiative accrue
et de la gouvernance par la preuve, tant les défis sont immenses et les enjeux
considérables…mais alors, pour qu’il en soit ainsi, changez donc de mentalités.
Laissez choir à jamais les mentalités d’assistés, de profiteurs, de personnes en quête perpétuelle de passe-droits et autres
facilités. Adoptez des comportements nouveaux et dignes. Adonnez-vous désormais à la rigueur du gain mérité et non aux délices trop faciles et honteux de la magouille. Convertissez-vous à la
religion du travail bien fait. Visez tous et pour tout l’excellence. Jetez bas la médiocrité, la tricherie et toutes les autres anti-valeurs.
Je ne surprends personne en affirmant qu’en dépit de nos efforts multiformes, notre pays n’est pas encore, hélas, exempt de
corruption, de concussion, de fraude, de détournement de deniers publics et d’autres actes tout autant répréhensibles que néfastes à l’accomplissement du bonheur collectif.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail,
pourvu
qu'il profite à quelqu'un
: faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se
demander si celle-ci n’est pas encore une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE
LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les
substances chimiques, dangereuses ou pas, sont partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout
béton, matériau complètement inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions
occidentales ne tiennent pas compte ni du climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
La Fifa officialise le match Congo-Burkina du 11 août
Selon le site
officiel de la Fifa, les Diables rouges disputeront un match amical mercredi 11 août face au Burkina Faso. Une rencontre officielle qui devrait se dérouler en France, à Senlis, près de Paris. Ce
match permettra au groupe congolais de préparer la première journée des éliminatoires comptant pour la CAN 2012. Malgré le manque de préparation ultérieure, ce match demeure une bonne nouvelle
pour l'équipe nationale, qui aura ainsi l'occasion de s'étalonner face à une opposition de qualité. Mais à l'heure actuelle, la liste des joueurs convoqués n'a pas été communiquée. Et pourtant
chaque heure compte. Évoquée depuis plusieurs semaines, cette rencontre amicale, la première depuis le match Angola-Congo de novembre 2009, est désormais officialisée par la
Fifa.
Du 07 au 11 Août 2010 Festival International Feux de Brazza
Pour no
tre
part, nous avons essayé d’apporter notre modeste contribution dans la dynamique d’approche de la quintessence des Feux de Brazza, telle que nous la déclinons ci-après, sachant que ce Festival
International des musiques traditionnelles a de l’avenir (d’autant qu’il interpelle toutes les généra tions).
Les ‘‘Feux d e Brazza’’, en fait, ce ne sont pas et ce ne devrait jamais être les lumières venues de l’extérieur, mais ce sont les lumières venues de l’intérieur, pour se jeter sur le modernisme ou la culture urbaine qui s’est répandu sur l’Afrique, le Congo et sur notre ville capitale avec son corollaire l’écriture. Le festival International Feux de Brazza, nous met dans la dynamique de sauvegarde des traditions africaines qui consacrent l’oralité, sur les traces d’Amadou Hampaté Bâ, qui soutenait que le savoir est une lumière distincte de l’écriture. C’est le lieu de la Parole et du Conte, symbole de l’oralité par excellence.
INTERVIEW de Marcel Nguitoukoulou sur TELESUD
Face aux caméras de LA GRANDE INTERVIEW sur TELESUD
Je voue un grand amour au peuple congolais
L'engagement politique n'est pas un fait qui se décide d'un coup de tête. Il faut y avoir murement réfléchi, il faut y avoir pris son temps, d'autant plus que l'engagement politique dans un continent comme le continent africain, peut malheureusement se terminer de façon assez violente et de façon assez dramatique.
Le fait d'avoir décidé en mon âme et conscience, de façon souveraine, à emboiter le pas à mes anciens qui ont été les pères de l’indépendance, de vouloir faire de la politique dans mon état pour servir, c’est parce que, j’ai voulu le faire par amour et par devoir.
Amour et devoir pour un peuple que je dois tout à qui je dois essentiellement ma position sociale d’aujourd’hui.
Si ce peuple n’avait pas fait des sacrifices essentiels de par le fruit de son travail de par son fruit de sa fiscalité, je ne serais pas le docteur Nguitoukoulou présent devant vous aujourd’hui. Et c’est pour ça qu’à 50 ans, parce qu’effectivement j’ai 50 ans, l’âge des indépendances africaines, l’âge de la maturité, l’âge à partir duquel, on se pose des questions sur son passé, on consolide les acquis et à partir duquel, on projette l’avenir avec beaucoup plus de sérénité.
Au Congo Brazzaville, le gouvernement est dépassé par
la spéculation du ciment, ce produit est pourtant indispensable pour la reconstruction après la destruction massive du pays lors de la guerre fratricide du 05 Juin 1997. Officiellement, le prix
d’un sac de ciment de 50 kg est fixé à 5900 FCFA soit 118000 FCFA la tonne c’est-à-dire 20 sacs. Cependant, sur le marché parallèle celui des (revendeurs) spéculateurs le sac de 50 kg est revendu
à 10 000 FCFA soit 200 000 FCFA la tonne.
Reprise de diffusion des programmes de Radio et Télé Forum, déclaration de CONGOINFOS
A l'occasion de la reprise de la diffusion des programmes de Radio et Télé Forum, CONGOINFOS continue à dénoncer les décisions arbitraires prises contre ces médias par les autorités congolaises à travers le conseil supérieur de la liberté de communication. La décision de suspendre la diffusion des programmes de Radio et Télé Forum (organes d’information et de sensibilisation des congolais aux droits de l’homme) est avant tout une décision politique visant à intimider les rares médias encore libres et indépendants au Congo-Brazzaville. «Cette mesure de suspension est arbitraire, injuste et constitue une entrave à la liberté d’expression et de presse, surtout dans un pays où les populations ont besoin d’informations indépendantes». Depuis la mise en place du CSLC, tous les médias indépendants sont restés dans le collimateur des autorités congolaises qui sont en train de suspendre les médias libres les uns après les autres dans le seul but de leur porter un préjudice financier étant donné, qu’ils fonctionnent avec des budgets limités. Nous condamnons également l’attitude complaisante du ministre de la communication Bienvenu Okiemy qui a choisi le silence comme seule réponse politique aux problèmes. En sa qualité d’homme de droit, il ne peut pas laisser le conseil supérieur de la communication museler les seuls médias capables de donner la parole aux sans voix.
Les cadres du Nord,
ultimes remparts contre le syndrome de l’arapède politique ? Impassible, l’eau continue de couler sous
les ponts, le Congo s’enrichit mêmement. Paradoxalement, tel Sisyphe, le congolais lambda
s’évertue à pousser cette pierre de souffrances qui retombe chaque fois qu’une lueur d’espoir apparait. L’argent du pétrole d’une part, la fange de l’autre. Une fois de plus, c’est avec une
saine colère que je reprends mon clavier pour vous transcrire l’évolution de ma réflexion. De la qualité de vie des congolais, jusqu’à la mise à nu des ressorts du système actuel, en passant par
la médiocrité de notre opposition, je n’ai ménagé aucun effort pour vous donner mon avis. Quoi qu’on dise, Sassou a une fois de plus réussi son hold up électoral. Il s’adonne désormais à la
corruption généralisée pour dompter le dernier carré des hypothétiques opposants, surtout que l’incorruptible NGuila Moungounga Kombo a tiré sa révérence, non sans un pied de nez mémorable, en
refusant d’être enterré dans un pays souillé par la dictature.
Il est difficile de passer de l'ombre à la lumière, de troquer cette tenue militaire au costume de l'assemblée nationale ou de se raser correctement la barbe sans mouiller celle du roi de mpila.
Le pasteur sans brebis en a fait la triste expérience des urnes peu transparentes ou trop transparentes
aux yeux de Denis Sassou Nguesso et de madame Moungany.
Revenons sur l'historique de cette partielle législative hors du commun.
La république a dépensé de l'argent pour sauver le portefeuille ministère de madame Moungany. Aucun texte législatif ne prévoit cette consultation qui fait suite au décès d'un suppléant.
En effet l'élection partielle était organisée à la suite du décès en octobre 2009 du suppléant de Mme Mougany, Auguste Passi Mouba. Selon la loi, un ministre peut être élu député mais il ne peut pas siéger, et doit céder son fauteuil au parlement à son suppléant : cela est vrai en début de législature pas en cours, un ministre déjà élu pour un mandat ne peut pas solliciter les suffrages du peuple pour ce même mandat, c’est absurde et proprement congolais une telle interprétation des textes. Il n y a que chez les Zéphirin qu’on peut voir ça.
L'armée congolaise de Denis Sassou Nguesso seigneur de guerre et homme politique a
descendu les champs Elysées ce 14 juillet Pour la
première fois les troupes africaines sub-sahariennes ont été invitées à participer au défilé militaire du 14 juillet en France. L'armée congolaise du seigneur de guerre et homme politique Denis Sassou Nguesso a tenu son rang. Au rythme de pas de danse et galvanisés par des champs militaires congolais, les deux carrés qui constitués la délégation congolaises
ont fait honneur aux couleurs de la république. A la place des invalides le public massé et comblé,
remerciant le président Nicolas SarKozy a empêché les militaires congolais de progresser, le temps d'une photo souvenir qui marquera à jamais leurs esprits. Une française, se demande ...
Une folle rumeur annonçant le décès du seul président élu de l’aire
démocratique, Pascal Lissouba, a couru les rues de Brazzaville en
début de semaine. Et ce pour faire diversion à une nième catastrophe ferroviaire au Congo. Nous savons que les autorités pompes funèbres du palais de
Mpila attendent avec impatience ce jour afin de porter les lunettes noires sourire aux lèvres dans une hypocrisie de Caen (Abel je t’aime moi non plus). Le petit tour à Oyo de madame la
présidente Jocelyne Lissouba fait croire à tout le monde que ce jour est proche. Après vérification, les congolaises et les congolais amis de la paix et de la démocratie, respectueux des droits
de l’homme et qui croient aux nobles valeurs défendues par ce grand homme d’état, se rassurent qu’il est bien en vie. Le professeur président Pascal Lissouba est en vie, fatigué par le
poids de l’âge. Les proches du président nous ont informé que jamais, ils ne joueront au jeu des dupes : elle morte, non, elle est vivante, il décédé, non, on l’a vu, il se repose puis
finalement il est mort d’une crise cardiaque quatre heures plus tard. Auquel les congolais et les gabonais ont eu droit aux mois de mars et juin 2009. Nous le savons, le président n’est pas un
immortel comme Marien Ngouabi, si l’éternel l’appelait dans son sein, nous dirons la vérité, toute la vérité au congolais, comme la famille Moungounga Kombo Nguila a eu à le faire. Mais l'heure
n'est pas au recueillement. Le président est vivant. Laissez aux spéculateurs qui trouvent matière à s’enrichir sur la tombe et au nom du professeur faire le boulot car c’est tout ce qu’ils
savent faire, colporter la rumeur, préparer les oraisons funèbres. Ça devient même un passe-temps favori pour les uns et une politique d’unité nationale pour d’autres à défaut d’idées politiques
novatrices et porteuses d’espoir.
Incidents armés à Missafou: certains habitants ont dû se réfugier dans la forêt!
Dans certains villages du Pool où les ex-combattants gardent encore leurs armes de guerre, un simple incident peut dégénérer en affrontement armé. C’est ce qui
s’est passé vendredi 21 mai dernier, à Missafou, une localité située sur le C.f.c.o (Chemin de fer Congo-Océan), dans le district de Mindouli. Le soir du mercredi 19 mai, un commerçant répondant
au nom de Piplet a giflé une jeune dame, du nom de Francia B, à la suite d’une dispute, au puit. Son amant, un ex-combattant, s’est vengé par les armes. C’était le branle-bas et certains
habitants, croyant à la reprise des hostilités armées, se sont enfuis dans la forêt.





Rhode Bath-Schéba MAKOUMBOU
Artiste peintre et sculptrice
congolaise
L'ART CONGOLAIS PAR NTOTA NTONTOLO
Evénements festifs
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